Dernière Heure #324
En direct de la salle de nouvelles de Famille Rock!
Publié le 4 août 2026
Par André Thivierge, chef des nouvelles de Famille Rock
Le spectacle Queen à Budapest bientôt au cinéma.
Le concert historique de Queen en Hongrie fera l’objet d’une projection exceptionnelle au cinéma le 7 octobre pour ses 40 ans.
Le 27 juillet 1986, Queen faisait l’événement en se produisant au Nepstadium, à Budapest (Hongrie). Le quatuor britannique devient ainsi le premier groupe occidental à se produire dans un stade derrière le rideau de fer. A cette occasion, près de 80 000 spectateurs se pressent pour découvrir le phénomène, dans le cadre du Magic Tour. Ce concert historique attire de nombreux fans, dont certains venus de Russie ou de Pologne pour profiter de l’événement. 17 caméras ont enregistré cette prestation mémorable sur 40 km de pellicule.
De plus, ce concert occupe une place importante dans l’histoire du groupe, puisqu’il s’agit du tout dernier concert filmé professionnellement de Queen avec Freddie Mercury. En effet, quelques jours plus tard, le 9 août 1986, le groupe donnait son ultime concert avec son chanteur emblématique et mettait fin à ses tournées.
Le 7 octobre, ce concert, entièrement restauré en 4k et à la bande audio remixée, sera diffusé exceptionnellement au cinéma. Des projections en Imax seront également proposées dans les salles équipées. Les places seront prochainement mises en vente.
Ce concert fera également l’objet d’une sortie en DVD, blu-ray, double-CD et triple-vinyle, le 30 octobre. (Source : Rolling Stone Magazine)
Avant cela, voici la version restaurée de « Radio Ga Ga » qui en est extrait :
Quelques nouvelles des membres de Genesis.
Phil Collins règle ses comptes avec les premiers albums de Genesis.
Dans une interview récente à BBC Radio 2, le chanteur-batteur s’est montré très critique envers les débuts du groupe. Il regrette notamment que ses prises de batterie n’aient pas été retravaillées comme celles des autres musiciens.
Phil Collins a confié ainsi entretenir un regard particulièrement sévère sur les premiers albums de Genesis. Une distance telle qu’il lui est aujourd’hui difficile de les réécouter.
Alors que des disques comme Nursery Cryme (1971) sont considérés comme des classiques par de nombreux fans, le batteur et chanteur n’y perçoit, lui, que des imperfections.
« Je ne peux pas écouter nos premiers albums, parce que je ne vois que ce qui aurait pu être mieux. J’ai toujours eu le verre à moitié vide », a-t-il déclaré.
Le musicien regrette surtout que ses propres prises de batterie n’aient pas été retravaillées, contrairement à celles des autres membres du groupe.
« Tout le monde a refait ses parties en overdub… et au final, je suis resté le seul avec la prise 36. La prise 5 était nettement supérieure. »
Pour Collins, cette méthode de travail illustre la transition technologique que traversait l’industrie musicale au début des années 1970. Dans les années 60, les groupes enregistraient encore en prises quasi intégrales. Avec l’arrivée du multipiste, Genesis a pu corriger certains instruments après la session.
Selon lui, ce n’est qu’avec l’acquisition d’un studio personnel et la sortie d’Abacab en 1981 que le groupe est parvenu à atteindre le son qu’il recherchait.
« C’est à partir d’Abacab que j’ai vraiment eu le sentiment que nous sonnions comme nous devions sonner », conclut-il. (Source : Rock & Folk)
Steve Hackett confirme son intérêt à faire partie d’une tournée de réunion avec Genesis
Steve Hackett a bel et bien confirmé qu’il accepterait de participer à une réunion de Genesis lors d’une entrevue accordée au balado Word In Your Ear.
L’entrevue complète s’est déroulée à la fin du mois de juillet 2026 dans le cadre du balado de culture musicale animé par les célèbres journalistes rock britanniques Mark Ellen et David Hepworth.
Le légendaire guitariste de la période progressive du groupe (1971-1977) a affirmé de manière très enthousiaste : « J’ai toujours dit que s’ils voulaient que l’on se reforme, je le ferais. Je jouerais même de l’harmonica ou je ferais une simple apparition sur scène ».
Bien qu’il donne son feu vert, l’artiste reste lucide face aux réalités logistiques et créatives d’un tel projet :
Les obstacles majeurs : Hackett reconnaît que la santé fragile de Phil Collins (qui ne peut plus jouer de batterie) représente le plus grand frein à un retour sur scène.
Le conflit des époques : Il souligne qu’une réunion poserait la question de l’identité musicale du projet. Faut-il reformer le quintette progressif des années 1970 avec Peter Gabriel, ou le trio pop à grand succès commercial des années 1980 ?
Une opportunité incertaine : Malgré sa bonne volonté, il qualifie la concrétisation de ces retrouvailles de « hautement improbable ».
Au-delà de sa simple ouverture à l’idée d’une réunion, Steve Hackett y a partagé des réflexions profondes sur les coulisses de Genesis, ses projets et la complexité d’un tel retour.
Le problème de la définition de l’époque « classique »
Hackett a expliqué que le plus grand défi d’une réunion, même en studio, réside dans la divergence d’opinions des membres sur le passé du groupe.
L’ère progressive (années 70) : Pour Hackett et Peter Gabriel, cette période était la plus satisfaisante sur le plan artistique. C’est celle qui « branchait les musiciens ».
L’ère pop/commerciale (années 80) : Après le départ de Gabriel (1975) et de Hackett (1977), Genesis est devenu un trio à succès planétaires. Hackett souligne avec humour que pour les maisons de disques et le public américain, cette période axée sur les simples est souvent perçue comme la période classique.
Sa liberté artistique actuelle face au passé
Le guitariste a comparé une potentielle réunion avec son travail solo actuel, notamment ses relectures de Genesis avec orchestre symphonique.
Il apprécie sa situation actuelle, car elle est « sans agenda politique » (agenda-free).
Jouer seul lui permet de choisir ce qu’il considère comme le meilleur du répertoire.
Il s’amuse à remettre en valeur certaines parties de guitare qui, à l’époque des mixages originaux de Genesis, avaient été un peu « submergées » par les claviers de Tony Banks. (Source : UCR et Apple Podcasts)

Écoutez le premier extrait du nouvel album rock progressif de Rick Wakeman.
L’ex-claviériste de Yes vient de dévoiler « The Jezero Crater », le tout premier extrait de son nouvel album de rock progressif intitulé Return To The Red Planet. Ce nouveau projet, attendu pour le 16 octobre 2026 sous l’étiquette Madfish Records, fait suite à son album à succès The Red Planet paru en 2020.
Rick Wakeman s’est directement inspiré des récentes découvertes, photographies et données scientifiques recueillies sur Mars pour composer cette suite musicale. Le morceau instrumental « The Jezero Crater » fait référence au célèbre cratère martien exploré par la NASA. C’est à cet endroit précis que le rover Perseverance de la NASA s’est posé pour chercher des traces de vie microbienne passée.
Le morceau mêle habilement envolées cinématiques, structures épiques et rythmiques complexes. On y retrouve la signature sonore indissociable de l’ancien claviériste de Yes, qui superpose des textures de piano, de Mellotron, de synthétiseurs Minimoog et d’orgue Hammond. « The Jezero Crater » s’appuie sur une vraie cohésion de groupe, portée par la basse lourde de Lee Pomeroy et la guitare incisive de Dave Colquhoun. (Source : Metal Universe)
Pour un monde meilleur!
Fabriqué au Québec!
Basé à Montréal, capitale mondiale du rock francophone!
BANNIÈRE: THOMAS O’SULLIVAN
WEBMESTRE: MARCO GIGUÈRE
RÉDAC’CHEF: MURIEL MASSÉ
ÉDITEUR: GÉO GIGUÈRE
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